À la résidence de l’Oly, François Durovray monte au front pour défendre des locataires abandonnés

C’est l’histoire d’une double peine que vivent actuellement les habitants du 9, rue des Edelweiss, à la résidence de l’Oly. Après le traumatisme d’un incendie, les locataires se retrouvent aujourd’hui les pieds dans l’eau, confrontés au silence assourdissant de leur bailleur, Batigère. Face à cette détresse et à des pratiques d’un autre temps, François Durovray s’est rendu sur place pour soutenir les familles et taper du poing sur la table.

Pour les résidents de l’Oly, le cauchemar s’éternise. Alors qu’ils peinent encore à se remettre de l’incendie survenu récemment dans leur immeuble du 9 rue des Edelweiss, une nouvelle catastrophe s’est abattue sur eux : une fuite d’eau majeure menaçant la salubrité de leurs logements et leur sécurité.

Mais le plus choquant dans cette affaire n’est peut-être pas le sinistre en lui-même, mais bien l’absence totale de réaction de l’organisme censé les protéger : le bailleur social Batigère.

Direction injoignable et numéro payant : le scandale de trop

Face à l’urgence, les locataires ont tenté d’alerter leur bailleur. La réponse ? Un vide sidéral. Direction locale injoignable, responsables aux abonnés absents, et pour couronner le tout : un numéro d’astreinte d’urgence… payant !

Une situation lunaire qui a provoqué l’indignation légitime des familles, laissées seules face à une situation intenable. Comment justifier qu’en cas d’urgence absolue, des locataires déjà fragilisés doivent mettre la main au portefeuille pour espérer une simple écoute ? « On marche sur la tête ! », résument les habitants, excédés par ce mépris institutionnel.

François Durovray sur le terrain : l’élu bouclier

C’est dans ce climat de tension et d’abandon que François Durovray a choisi de se rendre immédiatement sur place. Fidèle à sa réputation d’élu de proximité, il est venu constater les dégâts par lui-même, écouter les doléances des familles, mais surtout, apporter une réponse politique ferme.

L’élu ne compte pas en rester au stade de la compassion. Il a d’ores et déjà annoncé qu’il convoquerait la direction de Batigère dès cette semaine. L’objectif est clair : exiger des comptes, obtenir des réparations immédiates pour les locataires du 9 rue des Edelweiss, et mettre un terme définitif à ces aberrations administratives.

Dans un moment où la confiance envers les institutions est souvent mise à rude épreuve, cette intervention rappelle le rôle fondamental de l’élu local : être le dernier rempart, le bouclier des citoyens face à la machine bureaucratique.

A. Morgan

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