RDC : Installation USN France : Le 28 février 2026, un tournant décisif sous le signe du rassemblement ou de la fracture ?

À l’approche du 28 février 2026, la diaspora congolaise de France retient son souffle. Date de l’installation officielle du bureau de l’Union Sacrée de la Nation (USN) – Section France, ce rendez-vous se veut le socle d’un engagement renouvelé derrière la vision du Chef de l’État. Au cœur de ce dispositif : Papy Tshyamala, le nouveau Secrétaire Exécutif, qui lance un appel vibrant à l’unité, alors même que les vents de la contestation soufflent sur sa nomination.

L’Appel de Papy Tshyamala : « La Nation avant l’Ego »

Nommé par le Secrétaire Permanent de l’USN en RDC, le Professeur André Mbata, Papy Tshyamala sait que sa mission est périlleuse. Dans son communiqué du 4 février, le ton est à la fois ferme et rassembleur. Pour lui, l’heure n’est plus aux ambitions personnelles, mais à une « mobilisation totale ».

« Mettre nos egos de côté pour placer l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de tout », exhorte-t-il.

Cet appel à la transcendance politique vise un objectif clair : transformer la diaspora de France en un levier stratégique pour accompagner la vision de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Papy Tshyamala invite ses camarades à devenir les ambassadeurs d’un Congo « plus fort, uni et prospère », une promesse faite aux générations futures.

Unité de façade ou véritable cohésion ?

Si le discours se veut inspirant, la réalité du terrain est plus complexe. L’installation prévue le 28 février se déroule dans un climat de vive effervescence. La nomination de Papy Tshyamala ne fait pas l’unanimité. Entre critiques acerbes et divisions manifestes, une partie de la diaspora conteste ce choix, pointant du doigt des luttes d’influence internes.

C’est ici que réside le véritable défi du Secrétaire Exécutif : transformer la contestation en adhésion. Réussira-t-il à convaincre les sceptiques que son bureau est celui de la « responsabilité » et non d’une faction ?

2026 : Une année de défis pour l’USN France

L’enjeu du 28 février dépasse la simple cérémonie protocolaire. Il s’agit de structurer une force politique cohérente en France, capable de relayer efficacement l’action de la Haute Autorité Politique de l’Union Sacrée. Dans un contexte international mouvant, la voix de la diaspora est capitale pour le rayonnement de la RDC.

Papy Tshyamala prône un investissement total. Pour les membres permanents de l’USN France, le choix est désormais binaire : s’unir pour bâtir, ou se diviser et affaiblir la portée du message présidentiel en Europe.

Par B. Nseka

Partager cet article...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *